Municipales 2026 : Le candidat RN à Carpentras se voit retirer son investiture après des tweets
Publié le 9 février 2026 par: Être Heureux
Une investiture retirée en urgence, des publications anciennes qui ressurgissent, et un parti contraint de réagir publiquement.

À Carpentras, la campagne municipale se retrouve bousculée par des messages exhumés des réseaux sociaux. Le Rassemblement national a annoncé…
Une investiture retirée en urgence, des publications anciennes qui ressurgissent, et un parti contraint de réagir publiquement.

À Carpentras, la campagne municipale se retrouve bousculée par des messages exhumés des réseaux sociaux. Le Rassemblement national a annoncé retirer l’investiture de sa tête de liste à Carpentras, Christian Richaud Simoni. La décision fait suite à la révélation de tweets anciens, jugés racistes et sexistes, mis en lumière par la presse.
Dans un communiqué diffusé sur X, le délégué départemental Thierry d’Aigremont indique que le parti a découvert ces publications « avec stupéfaction » et qu’elles sont « en totale contradiction » avec ses valeurs affichées.

Une suspension immédiate et une procédure disciplinaire
La commission nationale d’investiture a décidé de désinvestir le candidat « immédiatement ». Il est également suspendu du parti en attendant sa convocation devant les instances disciplinaires. Le RN précise qu’une nouvelle tête de liste sera désignée rapidement pour la ville de Carpentras.
Cette réaction vise à couper court à toute polémique susceptible d’entacher la campagne locale.
Des tweets datant de 2017 révélés par la presse

Selon les informations publiées par Libération, plusieurs dizaines de messages anciens visaient notamment des personnalités publiques, dont la députée LFI Danièle Obono et l’acteur Omar Sy. Ces publications, depuis supprimées, ont refait surface en début de semaine.
D’après Ici Provence, le candidat aurait supprimé une partie de ses messages après la révélation, réactivant ensuite son compte avec plusieurs centaines de posts en moins.
Ce type de situation n’est pas inédit pour le parti. Lors des législatives de 2024, plusieurs candidats avaient déjà été épinglés pour des propos litigieux publiés sur les réseaux sociaux. Jordan Bardella avait alors reconnu la présence de « brebis galeuses » parmi les investitures.







