À l’intérieur de la maison familiale de Rachida Dati : un décor unique signé par son père et des souvenirs bouleversants
Publié le 10 mars 2026 par: Être Heureux
À l’approche des élections municipales parisiennes, Rachida Dati poursuit sa campagne en mettant en avant son parcours personnel et politique.

Derrière la candidate déterminée se dessine aussi l’histoire d’une ascension marquée par des origines modestes et un attachement profond à sa famille. À quelques jours du premier tour des élections municipales prévues le 15 mars, Rachida Dati multiplie les déplacements et les prises de parole pour convaincre les électeurs parisiens. Candidate soutenue par Les Républicains et le MoDem, elle mène une campagne active pour tenter de conquérir l’Hôtel de Ville.
La ministre de la Culture démissionnaire est loin d’être une inconnue pour les Parisiens. Depuis 2008, elle occupe le poste de maire du 7ᵉ arrondissement de la capitale, tout en siégeant également au Conseil de Paris comme conseillère municipale.
À 60 ans, celle qui affirme être prête à livrer un combat décisif pour la mairie de Paris met aussi en avant son parcours personnel, qu’elle évoque de plus en plus ouvertement au cours de cette campagne.
Une enfance dans une famille nombreuse

Née en 1965 à Saint-Rémy, en Saône-et-Loire, Rachida Dati est issue d’une famille modeste et nombreuse. Son père, M’Barek Benamar Dati, ancien maçon d’origine marocaine arrivé en France dans les années 1960, et sa mère Fatima-Zohra Bouchenafa, d’origine algérienne, ont élevé leurs enfants dans un environnement simple.
La future ministre a grandi à Chalon-sur-Saône, dans le quartier des Prés-Saint-Jean, où elle a passé une grande partie de son enfance.
Deuxième d’une fratrie de douze enfants, elle évoque souvent l’importance de cette famille nombreuse dans la construction de sa personnalité et de son caractère combatif.
Une ascension marquée par le travail
Après l’obtention de son baccalauréat D au lycée Mathias en 1983, Rachida Dati a poursuivi ses études tout en enchaînant plusieurs petits emplois afin de financer son parcours universitaire.
Ce cheminement progressif l’a conduite vers une carrière politique nationale marquante. Sa nomination comme garde des Sceaux en 2007 reste l’un des moments les plus symboliques de cette trajectoire, saluée à l’époque comme un exemple d’ascension sociale.
Cette histoire personnelle a été évoquée dans l’émission Ambition intime, présentée par Karine Le Marchand sur M6, où Rachida Dati avait accepté de revenir sur son parcours devant les caméras.
Un retour chargé d’émotion dans son quartier d’enfance

Dans ce programme, la responsable politique avait accepté de retourner dans les lieux de son enfance à Chalon-sur-Saône, accompagnée de ses sœurs.
Elle avait notamment revisité l’appartement où la famille avait vécu ainsi que la maison familiale dans laquelle ses parents avaient ensuite emménagé.
Ce retour dans ses souvenirs avait été marqué par une forte émotion, notamment en évoquant la figure de son père. Rachida Dati a souvent souligné l’influence déterminante qu’il a eue dans sa vie et dans sa réussite.
Un hommage appuyé à son père
Lors de cette séquence, la maire du 7ᵉ arrondissement avait découvert que son père avait conservé de nombreuses cassettes vidéo de ses passages à la télévision, témoignage de la fierté qu’il éprouvait pour le parcours de sa fille.
Évoquant ce souvenir, Rachida Dati avait confié avec émotion : « Mon père, je lui dois ce que je suis. J’ai une admiration sans borne pour lui. »
L’émotion avait été particulièrement forte lorsqu’elle avait revu les images de sa nomination comme ministre de la Justice en 2007. Elle avait alors souligné l’importance que son père ait pu assister à ce moment marquant de sa carrière politique.







