Accident à plus de 200 km/h : un deuxième passager de la voiture ayant fini sa course à 7 m de haut est décédé, il allait fêter ses 18 ans
Publié le 30 janvier 2026 par: Être Heureux
Au bord d’une route de l’Hérault, la nuit s’est figée dans un fracas inimaginable.

Un excès de vitesse, une trajectoire incontrôlable, et des vies brisées en quelques secondes. Derrière les chiffres et les images, un drame humain qui interroge sur les dérives de la route et des réseaux sociaux.
Au début du mois de janvier, la commune de Villeneuve-lès-Béziers a été le théâtre d’un accident d’une violence extrême. Une Audi RS3, lancée à plus de 200 km/h, aurait parcouru plus de 55 mètres avant de percuter un arbre, à environ sept mètres de hauteur. La scène, d’une brutalité rare, aurait été filmée puis diffusée sur Snapchat, selon les premiers éléments rapportés.
Un premier décès, puis un second quelques jours plus tard

Dans le choc initial, un passager a perdu la vie sur le coup. Trois autres occupants avaient été hospitalisés en urgence. Ce jeudi, le quotidien Midi Libre révèle qu’un second passager, plongé dans le coma depuis l’accident, est décédé le dimanche 25 janvier dans l’après-midi. Son pronostic vital était engagé depuis le drame, malgré les soins intensifs prodigués.
Un mineur à la veille de ses 18 ans
La victime, selon les informations disponibles, était mineure et devait fêter ses 18 ans en avril prochain. Un détail qui accentue la dimension tragique de cette affaire, rappelant la jeunesse des personnes impliquées. Un autre passager, âgé de 22 ans, reste hospitalisé avec de multiples fractures, mais ses jours ne sont plus en danger. Le quatrième occupant a été plus légèrement blessé.
Des soupçons de « run » et un véhicule surpuissant

Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer les circonstances exactes de cette course mortelle. L’hypothèse d’une course avec d’autres véhicules n’est pas écartée. Ils s’intéressent également aux conditions de location de cette berline de près de 400 chevaux, dont la puissance soulève des questions sur l’encadrement de ce type de prêt.
Le fait que la séquence ait été partagée sur Snapchat ajoute une dimension supplémentaire à l’enquête. La quête d’images spectaculaires et de visibilité en ligne pourrait avoir joué un rôle dans la prise de risque extrême observée cette nuit-là.







