Ces 5 zones du corps qu’on oublie de laver sous la douche – et qui expliquent les mauvaises odeurs selon une dermatologue
Publié le 17 février 2026 par: Être Heureux
On pense bien faire sous la douche. Bras, aisselles, jambes, cheveux… tout y passe.

Pourtant, certaines zones discrètes échappent régulièrement au savon. Invisibles au premier regard, elles peuvent pourtant concentrer bactéries, sueur et sébum. Résultat : odeurs tenaces, irritations et inconfort.
Derrière les oreilles : l’oubli le plus fréquent
C’est une zone que l’on néglige presque systématiquement. L’arrière des oreilles accumule sébum, transpiration et résidus de produits capillaires, formant un mélange propice aux mauvaises odeurs.
La dermatologue connue sous le nom de @dermguru sur TikTok recommande de nettoyer cet espace “intentionnellement”, et non de se contenter de laisser couler l’eau savonneuse. Un nettoyage doux, avec une huile lavante adaptée aux peaux sensibles, suffit à éliminer les impuretés sans agresser la peau.
Le nombril : un véritable réservoir à bactéries

Peu visible, souvent ignoré, le nombril est pourtant un recoin où s’accumulent fibres textiles, sueur, peaux mortes et résidus de savon. Dans ce creux fermé, l’humidité favorise rapidement les odeurs désagréables.
Un simple coton-tige humide ou un gant de toilette permet un nettoyage efficace en quelques secondes. Le geste est rapide, mais il évite des désagréments persistants.
Entre les orteils : l’humidité piégée
Les pieds sont lavés, mais les espaces interdigitaux le sont rarement avec précision. Or, chaleur et transpiration créent un environnement idéal pour bactéries et champignons. Un mauvais séchage peut suffire à déclencher irritations et odeurs marquées.
Un lavage minutieux, suivi d’un séchage soigneux, est essentiel. Des bains occasionnels au vinaigre peuvent aussi limiter la prolifération fongique, en complément d’une bonne hygiène quotidienne.
Sous la poitrine et dans les plis cutanés : un microclimat sensible

Sous la poitrine ou au niveau du ventre, la peau reste en contact prolongé. Cette zone chaude et humide favorise l’apparition d’irritations, voire d’intertrigo, une inflammation liée à la prolifération de levures. L’odeur caractéristique est souvent le premier signe d’un déséquilibre.
Un nettoyage régulier, un séchage méticuleux et, si nécessaire, l’utilisation ponctuelle d’un shampoing antipelliculaire ou d’une poudre antifongique peuvent prévenir ces désagréments.
Le cuir chevelu : la peau qu’on oublie
Espacer les shampoings est devenu tendance. Pourtant, le cuir chevelu reste une peau vivante qui produit du sébum et transpire. Un cuir chevelu insuffisamment lavé peut dégager une odeur persistante, que le shampoing sec ne masque qu’en surface.
Laver ses cheveux selon ses besoins réels — et non selon une mode — reste la solution la plus simple pour maintenir une sensation de fraîcheur durable.







