Démence chez Donald Trump ? Ce que révèle un spécialiste
Publié le 12 février 2026 par: Être Heureux
À l’approche d’une nouvelle échéance électorale américaine, la santé mentale des candidats s’invite une fois encore dans le débat public.

Donald Trump, figure centrale de la vie politique américaine, fait l’objet d’accusations formulées par un psychologue, qui évoque des signes de démence. Des propos controversés, qui alimentent la polarisation déjà intense du climat politique.
Dans une interview accordée au tabloïd britannique The Mirror le 1er avril 2024, le psychologue John Gartner a avancé une hypothèse lourde de conséquences : selon lui, Donald Trump présenterait des signes de démence. Le spécialiste affirme que l’ancien président des États-Unis donnerait l’image d’un homme énergique et combatif, mais que cette impression masquerait une fragilité cognitive plus profonde.
John Gartner décrit un contraste entre l’apparence publique de Donald Trump et ce qu’il considère comme des signes de déclin. Il évoque notamment une perte de cohérence dans le discours et des changements dans la manière de s’exprimer.
Un diagnostic contesté et sans examen direct

Le psychologue assure que certains observateurs perçoivent déjà ces signaux. Il estime que l’ancien président manquerait de la capacité mentale nécessaire pour exercer la fonction présidentielle, allant jusqu’à affirmer qu’il pourrait être manipulable. Il cite des erreurs de mémoire, des difficultés d’élocution et une évolution du vocabulaire employé au fil des décennies.
Cependant, ces déclarations reposent sur des analyses publiques et non sur un examen clinique direct. Aux États-Unis, de nombreux professionnels de santé rappellent l’existence de la « règle Goldwater », qui déconseille aux psychiatres et psychologues de poser un diagnostic à distance sur des personnalités publiques sans les avoir évaluées personnellement.
Comparaison avec Joe Biden
Dans ses propos, John Gartner établit une distinction entre Donald Trump et Joe Biden. Il affirme que l’actuel président ne présenterait pas, selon lui, de signes de démence, tout en reconnaissant les effets naturels du vieillissement. Cette comparaison s’inscrit dans un débat récurrent sur l’âge avancé des principaux candidats à la Maison-Blanche.
La question de la condition physique et mentale des dirigeants occupe une place croissante dans les discussions électorales américaines. Les deux camps s’accusent mutuellement d’être inaptes à gouverner, dans un climat politique particulièrement tendu.

Un climat politique exacerbé
Les prises de position de Donald Trump sur ses réseaux sociaux continuent par ailleurs de susciter des réactions. Certaines publications, jugées provocatrices, entretiennent la polémique et renforcent la division de l’opinion. L’ancien président, candidat déclaré à l’élection de 2024 puis à celle de 2028 selon ses ambitions affichées, demeure une figure clivante.
Les déclarations de John Gartner s’ajoutent à une série d’attaques et de contre-attaques entre camps politiques. Si ses propos trouvent un écho chez certains opposants de Donald Trump, ils sont vivement rejetés par ses soutiens, qui dénoncent une instrumentalisation politique de la santé mentale.
La santé cognitive des dirigeants est un sujet délicat, mêlant enjeux médicaux, éthiques et politiques. À l’approche des élections, chaque déclaration peut devenir un levier stratégique, alimentant les controverses plus que les certitudes.







