Deux ans après le début de l’affaire Émile, une personnalité importante tape du poing sur la table : « Nous ne sommes pas dupes »

Publié le 9 juillet 2025 par: Être Heureux #etrehrx

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Deux ans après la disparition du petit Émile Soleil dans le village du Haut-Vernet, l’affaire reste entourée d’un épais mystère. Si des ossements ont été retrouvés en avril 2024, aucune piste claire ne permet, à ce jour, de comprendre ce qui est réellement arrivé à l’enfant de deux ans et demi.

Depuis le 8 juillet 2022, la famille d’Émile vit dans une douleur suspendue. Le petit garçon, âgé de deux ans et demi, avait disparu brutalement au Haut-Vernet, un hameau perché des Alpes-de-Haute-Provence. Pendant des mois, les recherches se sont multipliées. Mais il a fallu attendre avril 2024 pour que des restes humains soient enfin découverts : un crâne et quelques dents, à environ 25 minutes à pied du village, dans un chemin facile d’accès, selon le procureur Jean-Luc Blachon.

Cette découverte n’a pourtant pas permis de résoudre l’énigme. Aucun élément déterminant ne permet d’expliquer comment ces restes ont été déposés là, ni à quelle période exacte.

Le grand-père Philippe Vedovini écarté des soupçons

Un temps ciblé par l’enquête, Philippe Vedovini, grand-père d’Émile, a été entendu sous garde à vue en avril dernier. Jugé « à la personnalité trouble » par certains médias, il n’a toutefois jamais été mis en examen, et aucune charge n’a été retenue contre lui. Aujourd’hui, son avocate, Maître Isabelle Colombani, l’affirme : « La piste intrafamiliale est derrière nous. »

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Elle précise que les enquêteurs se tournent désormais vers d’autres hypothèses, excluant la possibilité que l’un des membres de la famille ait pu revenir discrètement sur les lieux pour y déposer les restes de l’enfant : « Aucun mouvement suspect de la famille n’a été relevé entre la mise en situation et la découverte du crâne. »

Les ADN dégradés, dernier espoir d’identifier un suspect

Deux ADN dégradés ont été isolés sur les vêtements du petit garçon. Pour Maître Colombani, ces traces constituent peut-être la clé de l’énigme, si les techniques d’analyse permettent de les reconstituer. « Aujourd’hui, on a les moyens scientifiques d’aller plus loin dans l’identification. C’est une étape cruciale. »

L’avocate reste prudente mais déterminée. Elle espère que ces avancées permettront de concentrer l’enquête sur les bonnes personnes et d’évacuer définitivement les soupçons qui ont longtemps pesé sur le cercle familial.

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Des gardes à vue jugées violentes et injustifiées

Mais cette réorientation ne fait pas oublier le traumatisme des gardes à vue subies par plusieurs membres de la famille. L’avocate dénonce des méthodes « violentes » et « plus à charge qu’à décharge », destinées à obtenir des aveux sous pression. Elle décrit un climat de suspicion insoutenable : « On a voulu faire tomber mon client. Il a tout donné, sans jamais faire usage de son droit au silence. »

Elle déplore que cette stratégie ait pesé lourdement sur une famille déjà brisée par la disparition d’un enfant, et insiste sur l’absence de preuves matérielles ou de contradictions majeures dans les propos des proches.

Une famille à l’arrêt, incapable de faire son deuil

Depuis les événements d’avril, aucun membre de la famille n’est retourné au Haut-Vernet. Tous les enfants des grands-parents d’Émile sont désormais partie civile, et suivis psychologiquement depuis mars dernier. Le retour dans le village est perçu comme trop douloureux, tant que la vérité n’aura pas émergé.

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« Tant qu’ils n’auront pas la réponse, c’est difficile de retourner là-haut », confie Maître Colombani, soulignant que l’absence de justice empêche toute forme de deuil.

La vérité se trouve-t-elle toujours au Haut-Vernet ?

Pour l’avocate, une certitude demeure : « La réponse est au village. » Sans accuser, elle suggère que le drame n’est pas forcément venu de l’extérieur, mais que des regards doivent se porter vers l’environnement immédiat de la disparition.

L’enquête reste donc ouverte, douloureuse, et en suspens. Elle devra désormais s’appuyer sur les preuves scientifiques restantes, la rigueur des magistrats instructeurs, et peut-être, sur un élément encore enfoui dans les silences d’un village qui ne dit pas tout.

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