« Eh ben voilà ! » : Valérie Pécresse pose une colle à Apolline de Malherbe de bon matin

Publié le 14 novembre 2024 par: Être Heureux #etrehrx

Face aux restrictions budgétaires imposées par le gouvernement Barnier pour 2025, Valérie Pécresse, la présidente de la région Île-de-France, a exprimé sa frustration lors d’une conférence de presse tenue le mardi 12 novembre.

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Déplorant un « coup de rabot » gouvernemental, elle a souligné l’absence de responsabilité de la région dans l’escalade de la dette et du déficit de l’État, critiquant sévèrement les coupes dans les recettes fiscales régionales qui impactent directement le fonctionnement et les projets essentiels de l’Île-de-France.

Des répercussions budgétaires majeures

La présidente est confrontée à une double peine, avec des recettes déjà amoindries en 2024 due à une surévaluation des hypothèses de croissance par le gouvernement, et maintenant, une nouvelle réduction pour 2025.

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« C’est l’État qui a décidé de priver la région Île-de-France à la fois de la dynamique de ces recettes fiscales mais aussi d’une partie de ces recettes de fonctionnement. De manière arbitraire et unanime », a-t-elle déclaré, marquant une nette opposition à ces décisions.

Dialogue et défi

Invitée sur le plateau de BFM TV chez Apolline de Malherbe le mercredi 13 novembre, Valérie Pécresse a réitéré l’urgence pour le gouvernement de « remettre le pays à flot », tout en soulignant la lenteur nécessaire pour des réformes plus profondes.

Elle a également mis en avant son action proactive de gestion en fermant plusieurs structures administratives superflues, pointant du doigt une méconnaissance générale de ces entités par le public francilien, y compris par la journaliste elle-même.

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Un soutien critique au gouvernement

Bien qu’elle supporte le plan budgétaire de Barnier, Valérie Pécresse n’a pas caché son insatisfaction : « Je pense que le Sénat va remettre un peu de raison dans ce qui sera présenté aux parlementaires.

Mais je suis très insatisfaite, il y a un côté prime à la mauvaise gestion dans cette façon de faire ». Elle critique ainsi une gestion qu’elle juge inefficace et disproportionnée, surtout en ce qui concerne l’Île-de-France, une région qui contribue significativement aux finances nationales.

Un appel à la raison

En conclusion, la présidente exprime un profond désarroi face aux nécessités financières non couvertes dues aux décisions de suspension de crédit, prises à contrecœur.

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« Tous les projets que je soutiens sont essentiels. On a des urgences à financer, on avait l’argent pour les financer et on ne l’a plus. Je suis vraiment très triste », a-t-elle conclu, soulignant les défis majeurs auxquels sa région doit désormais faire face.

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