Elle fête le réveillon en famille, son corps se « transforme en pierre » le matin de Noël
Publié le 7 janvier 2026 par: Être Heureux
Un Noël qui devait être synonyme de chaleur familiale s’est transformé en véritable descente aux enfers.

Pour une jeune mère galloise, quelques frissons anodins ont marqué le début d’un combat médical long et douloureux. Un témoignage saisissant qui rappelle combien certaines maladies peuvent surgir sans prévenir, même au cœur des moments les plus joyeux.
La veille de Noël 2020, rien ne laissait présager le drame à venir. Âgée de 32 ans, Zoe Plumley profite d’une promenade familiale à Bridgend, dans le sud du pays. Avec son compagnon George et leurs enfants, elle admire les illuminations lorsque les premiers signes apparaissent. Un froid intense, une fatigue inhabituelle, puis une sensation d’épuisement profond. À la fin de la balade, elle n’a même plus la force de pousser la poussette.
Une nuit sans inquiétude… avant l’effondrement
Malgré ce malaise, Zoe décide de ne pas s’alarmer et célèbre le réveillon comme prévu. Elle se couche en pensant que le repos suffira. Mais le matin du 25 décembre, le réveil est brutal. Une douleur fulgurante envahit son corps. Se lever devient une épreuve, avaler un simple paracétamol relève de l’impossible. Elle est incapable d’ouvrir les cadeaux, de porter son bébé ou même de s’habiller seule.
« J’avais l’impression de m’être changée en pierre »

La souffrance est telle que chaque mouvement devient insupportable. « J’avais l’impression de m’être changée en pierre », confie-t-elle dans les colonnes de Sun Health. Son corps semble figé, comme paralysé. Pourtant, fidèle aux traditions familiales, elle tente de poursuivre les festivités et se rend chez ses parents, dans le Somerset. Une décision courageuse, mais risquée.
Des symptômes qui s’aggravent brutalement
Sur place, l’état de la jeune mère se détériore rapidement. Ses chevilles gonflent, sa respiration devient irrégulière, ses articulations la font atrocement souffrir. Une sensation de brûlure envahit tout son corps. Face à l’intensité des douleurs, son compagnon n’a d’autre choix que d’appeler une ambulance. Zoe est alors convaincue que quelque chose de grave est en train de se produire.
L’hôpital et l’attente du diagnostic

Transportée d’urgence, Zoe est hospitalisée et placée sous morphine, sans que cela ne parvienne à soulager pleinement ses douleurs. Les semaines passent avant qu’un diagnostic clair ne soit posé, en janvier. Les médecins annoncent une polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire chronique et dégénérative, souvent confondue avec l’arthrose, mais bien plus invalidante.
Une maladie sournoise et destructrice
La polyarthrite rhumatoïde se manifeste par des poussées imprévisibles et des douleurs intenses. Les articulations des mains, des poignets, des pieds et des genoux sont particulièrement touchées, avec des sensations de brûlure constantes. Dans le cas de Zoe, la maladie s’avère particulièrement agressive : le cartilage de son pouce a été entièrement détruit, la privant de toute articulation fonctionnelle.
Apprendre à vivre avec la maladie
Aujourd’hui, Zoe doit composer avec un quotidien profondément transformé. Sous traitement immunosuppresseur, elle se déplace avec des béquilles et porte des attelles aux poignets. Chaque geste est réfléchi, chaque effort mesuré. Pourtant, malgré les contraintes et la douleur, elle s’efforce de rester positive et de préserver une forme d’équilibre.







