Emmanuel Macron et ses lunettes à la « Top Gun » : voici leur prix XXL et la marque iconique
Publié le 22 janvier 2026 par: Être Heureux
Une silhouette, un détail, et la machine médiatique s’emballe. À Istres, le 15 janvier 2026, ce n’est ni un discours ni une annonce qui ont captivé les regards, mais l’apparence du président.

Un œil rougi, puis des lunettes devenues omniprésentes : l’accessoire s’est transformé en sujet national. Le 15 janvier, lors de ses vœux aux armées sur la base aérienne d’Istres, Emmanuel Macron apparaît avec l’œil droit rouge, légèrement gonflé, visiblement irrité. Les photographes immortalisent l’instant, les caméras zooment, et l’image circule immédiatement dans les rédactions du monde entier. Le chef de l’État choisit de désamorcer la curiosité en expliquant qu’il s’agit de « quelque chose de totalement anodin ».
Dans un registre plus symbolique, il ajoute une phrase qui va intriguer : une référence à « l’œil du tigre » en ce début d’année. Une allusion que plusieurs observateurs rapprochent du surnom de Georges Clemenceau, le « Tigre », figure d’autorité et de fermeté durant la Grande Guerre. Un clin d’œil historique qui dépasse largement le simple problème oculaire.
Des lunettes devenues indispensables… et très commentées

Très vite, un autre élément attire l’attention : le président ne quitte plus ses lunettes de soleil aviateur aux verres miroirs bleutés. Elles l’accompagnent dans chacune de ses apparitions publiques. Protection médicale ou stratégie d’image ? Sur les réseaux sociaux, les commentaires fusent.
Certains internautes ironisent, d’autres y voient une posture presque cinématographique. Les comparaisons avec Tom Cruise dans Top Gun se multiplient. L’accessoire, à l’origine purement fonctionnel, devient un phénomène esthétique et politique.
La question qui obsède : quelle est la marque ?
L’absence de logo visible intrigue. Très vite, les spéculations s’enchaînent. Selon plusieurs médias, Emmanuel Macron posséderait plusieurs modèles Ray-Ban, notamment les célèbres Aviator Flash Lenses aux verres bleus polarisés. L’hypothèse d’une personnalisation — suppression de la griffe et changement de verres correcteurs — est également avancée.
Mais une autre piste émerge. Les équipes de CNews affirment que la monture serait en réalité signée Henry Jullien, maison jurassienne centenaire récemment rachetée par une société italienne. Le modèle évoqué, « Pacific S 01 », dépasserait les 650 euros. Contactée, la marque confirme que la paire portée par le président provient bien de ses ateliers. Deux hypothèses crédibles qui entretiennent le mystère autour d’un objet devenu viral.
Un accessoire chargé d’histoire

Les lunettes aviateur ne doivent rien au hasard. À l’origine conçues en 1936 pour les pilotes de l’US Army Air Corps, elles avaient pour mission de protéger les yeux des reflets intenses en altitude. Rapidement commercialisées au grand public, elles deviennent un symbole durant la Seconde Guerre mondiale, portées par des figures comme le général Douglas MacArthur ou le président Dwight Eisenhower.
Des décennies plus tard, Hollywood s’en empare, transformant cet outil militaire en icône de style. Voir aujourd’hui un chef d’État les arborer dans un contexte diplomatique tendu ajoute une dimension presque théâtrale à l’objet.
Derrière cette mise en scène involontaire, il y a d’abord une raison simple : un œil irrité, très sensible à la lumière, que les spécialistes recommandent de protéger des flashs et des éclairages puissants. Mais ces lunettes remplissent aussi une autre fonction : elles masquent une rougeur qualifiée d’« inesthétique » par le président lui-même.
Elles permettent de détourner le regard du public de cette gêne visuelle pour le recentrer sur le message politique. Dans un environnement où chaque détail est scruté, l’accessoire devient à la fois bouclier médical et outil de communication redoutablement efficace.







