Excédé par des squatteurs, un agriculteur répand du fumier sur ses terres pour les faire fuir
Publié le 23 janvier 2026 par: Être Heureux
La situation que tu décris met en lumière un conflit très réel entre le droit de propriété, la lenteur des procédures et le sentiment d’abandon ressenti par certains propriétaires.

On comprend facilement la détresse d’un agriculteur qui voit ses terres occupées de manière répétée, avec des dégâts matériels, et qui a le sentiment que les voies légales ne produisent aucun effet concret.
Mais il y a deux plans bien distincts à garder en tête.
D’un côté, l’occupation illégale d’un terrain est une infraction. Le droit français protège clairement la propriété privée, et ce type de situation relève normalement de procédures d’expulsion encadrées par la loi, même si elles sont parfois longues et frustrantes pour les victimes.
De l’autre côté, se faire justice soi-même pose aussi un problème juridique. Asperger volontairement des tonnes de fumier pour contraindre des personnes à partir peut être considéré comme une mise en danger, une nuisance volontaire ou une forme de pression illégale. Même si l’intention est de récupérer son bien, la méthode peut exposer l’auteur à des poursuites.
C’est souvent là que naît le malaise :

quand des citoyens ont le sentiment que la loi les protège sur le papier, mais pas dans les faits, certains finissent par adopter des réactions extrêmes.
Ce type d’histoire ne pose donc pas seulement la question « est-ce que c’est excessif ? », mais plutôt :
que se passe-t-il quand les mécanismes légaux ne répondent plus à une situation concrète vécue sur le terrain ?







