Incendie à Crans-Montana : « Il s’agit d’un… », les mots très durs de Flavio Briatore contre les gérants du bar après le drame

Publié le 7 janvier 2026 par: Être Heureux #etrehrx

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Près d’une semaine après l’incendie meurtrier survenu à Crans-Montana, la sidération demeure intacte. Tandis que l’enquête entre dans une phase décisive, les responsabilités sont désormais au cœur des investigations.

Le drame, qui a coûté la vie à quarante personnes, suscite une indignation croissante, nourrie par les prises de position virulentes de figures publiques. À Crans-Montana, le temps du recueillement n’efface pas celui des questions. Les enquêteurs privilégient désormais la piste d’une cause directement liée à l’activité du bar, évoquant l’utilisation de feux d’artifice de type « fontaines » à l’intérieur de l’établissement. Ces dispositifs auraient embrasé le plafond du sous-sol du Le Constellation, provoquant une propagation fulgurante des flammes dans un espace confiné.

La colère froide de Flavio Briatore

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La tragédie a fait réagir bien au-delà des frontières suisses. Flavio Briatore, patron de l’écurie Alpine F1 Team, n’a pas mâché ses mots dans un entretien accordé au quotidien italien Il Giornale. « Ce n’est pas un accident, c’est un meurtre », a-t-il asséné, rejetant toute explication fondée sur la malchance ou le concours de circonstances. Pour l’homme d’affaires, la chaîne de décisions ayant mené au drame ne laisse place à aucune ambiguïté.

Des pratiques bannies dans ses propres établissements

Connu pour son tempérament volcanique, Briatore se veut pourtant pragmatique lorsqu’il s’agit de sécurité. Dans ses établissements, notamment à Dubaï, l’utilisation de bougies à étincelles et de feux d’artifice d’intérieur est strictement interdite. Il explique avoir opté pour des dispositifs électriques sans flamme, précisément pour éviter tout risque d’incendie. Selon lui, ces objets festifs, souvent perçus comme anodins, peuvent se révéler redoutables, notamment lorsque des clients se penchent pour souffler dessus.

Des infrastructures jugées dangereusement inadaptées

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Au-delà de la cause initiale de l’incendie, Flavio Briatore s’interroge sur les conditions d’exploitation du bar. L’absence d’issue de secours et la configuration du sous-sol constituent, à ses yeux, un manquement grave. L’accès par un unique escalier, étroit et raide, lui semble totalement incompatible avec l’accueil d’un public nombreux, a fortiori en situation de panique.

« Un seul escalier pour des centaines de personnes »

L’Italien de 75 ans a insisté sur ce point précis, qui, selon lui, a lourdement aggravé le bilan humain. Un seul escalier pour évacuer plusieurs centaines de clients affolés relève, dit-il, de l’inconscience. Il évoque un goulot d’étranglement fatal, où seules deux ou trois personnes pouvaient progresser par marche, rallongeant dramatiquement le temps d’évacuation.

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