« J’étais à l’hôpital tous les soirs » : Raymond Aabou (Touche pas à mon poste) se livre pour la première fois sur le décès de son père

Publié le 18 avril 2025 par: Être Heureux #etrehrx

Le visage familier de Raymond Aabou dans « Touche pas à mon poste » cache une histoire personnelle marquée par la douleur et la dignité. 

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Derrière ses interventions franches et sa popularité grandissante, se cache un homme profondément affecté par la perte de son père, survenue alors qu’il assurait, chaque soir, sa présence à l’antenne.

Un prix symbolique au goût amer

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En juin 2023, Raymond Aabou a été sacré meilleur chroniqueur de la saison par Cyril Hanouna, une distinction symbolique qui a touché en plein cœur l’ancien chauffeur-livreur. Devant les caméras de Touche pas à mon poste, il n’avait pas masqué son émotion : cette reconnaissance arrivait après une période particulièrement éprouvante. En parallèle des tournages, il veillait chaque jour son père à l’hôpital, le soutenant dans son combat contre un cancer impitoyable. Ce prix était bien plus qu’un simple trophée médiatique : il résonnait comme un hommage intime à son père.

Entre l’hôpital et le plateau

Pendant près de neuf mois, Raymond Aabou a enchaîné les allers-retours entre son travail, l’hôpital et le plateau de l’émission. Il a raconté, dans une interview accordée à Jordan De Luxe et publiée le 17 avril 2025, la cadence infernale qu’il s’imposait chaque jour : « Je sortais du boulot, j’allais à l’hôpital, je lui faisais ses petites courses, puis j’allais à TPMP. » Ce rythme quotidien, mené sans jamais flancher à l’antenne, a été pour lui une manière de rester debout face au chaos.

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Une conversation bouleversante avec le personnel soignant

Le témoignage le plus poignant de Raymond concerne un échange qu’il n’oubliera jamais : une discussion avec une infirmière. Celle-ci l’a abordé un jour, lui demandant s’il était bien le fils du patient. Ils se sont isolés dans une chambre vide, et là, elle lui a annoncé ce que personne n’est jamais prêt à entendre : les traitements allaient être arrêtés, car ils étaient devenus inutiles. Son père était condamné, les métastases s’étaient propagées. « Dans deux à trois mois, il sera décédé », lui a-t-elle confié, avec une franchise douloureuse.

Le poids du silence et la force du souvenir

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Ce moment brutal a figé le temps pour Raymond, qui portait déjà un poids immense sur les épaules. Il a compris à cet instant que le combat de son père touchait à sa fin. Pourtant, malgré cette sentence irrévocable, il a continué à se rendre sur le plateau, fidèle à la promesse implicite qu’il semblait avoir faite à son père : rester aux côtés de Hanouna, quoi qu’il arrive. Un lien filial fort, réaffirmé dans cette confidence publique, entre pudeur et vulnérabilité.

Une présence médiatique ancrée dans le vécu

Aujourd’hui encore, Raymond Aabou reste l’un des visages les plus sincères et les plus appréciés de TPMP. S’il ne cherche ni la pitié ni l’emphase, ses paroles touchent par leur authenticité. Ce n’est pas seulement un chroniqueur qui s’exprime à l’écran, mais un homme qui a vécu des épreuves puissantes, et qui continue d’honorer, à travers son engagement professionnel, la mémoire d’un père qui croyait en lui.

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