Le risque d’AVC peut être limité lorsqu’on évite de consommer ces aliments, quel que soit son âge

Publié le 10 octobre 2025 par: Être Heureux #etrehrx

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Chaque année, les accidents vasculaires cérébraux frappent des milliers de Français. Troisième cause de mortalité en France, l’AVC n’est pourtant pas une fatalité.

Selon le professeur Pierre Amarenco, neurologue, une alimentation adaptée peut réduire considérablement les risques. Voici les aliments à bannir et ceux à privilégier pour protéger son cerveau. L’accident vasculaire cérébral (AVC) se produit lorsqu’une partie du cerveau n’est plus correctement irriguée par le sang. Dans 85 % des cas, il s’agit d’un AVC ischémique, provoqué par un caillot qui obstrue une artère cérébrale. Les 15 % restants concernent les AVC hémorragiques, dus à la rupture d’un vaisseau sanguin.

Le professeur Amarenco rappelle que cette affection est l’une des plus graves existant en médecine, en raison des lourdes séquelles physiques et mentales qu’elle entraîne. En France, plus de 120 000 personnes sont hospitalisées chaque année pour un AVC, et près de 30 000 en meurent. Pourtant, cette maladie est évitable : une hygiène de vie équilibrée, notamment sur le plan alimentaire, peut réduire de façon significative le risque de survenue.

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L’alimentation : un rôle majeur dans la prévention

Une mauvaise alimentation, combinée au manque d’activité physique, figure parmi les principaux facteurs de risque à l’échelle mondiale selon l’OMS. Les choix alimentaires influencent directement la tension artérielle, le cholestérol, le poids et l’état des vaisseaux sanguins — autant de paramètres liés à la santé cérébrovasculaire.

Pour le Pr Amarenco, adopter une alimentation variée, riche en fibres et pauvre en graisses saturées constitue une véritable barrière protectrice contre les AVC. À l’inverse, certaines habitudes alimentaires favorisent l’inflammation, l’athérosclérose et les déséquilibres métaboliques.

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Les aliments à éviter pour protéger ses artères

Les graisses saturées

Elles augmentent le mauvais cholestérol (LDL) et favorisent la formation de plaques dans les artères. Le neurologue recommande d’en consommer moins de 7 % des apports énergétiques quotidiens. On les trouve principalement dans les viandes grasses, le beurre, la crème entière, le lard, les fritures ou encore l’huile de coco. Limiter ces produits, sans les supprimer totalement, aide à préserver la santé vasculaire.

Les viandes transformées et la viande rouge

Souvent trop riches en sel, graisses et conservateurs, elles doivent être consommées de manière très occasionnelle. Le Pr Amarenco conseille de limiter la viande rouge à deux repas par semaine et d’éviter les charcuteries industrielles telles que le jambon, les lardons, le bacon, les saucisses ou le saucisson. Le sel nitrité qu’elles contiennent accentue les risques cardiovasculaires.

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Les aliments ultra-transformés

Les produits industriels — chips, biscuits, plats préparés, nuggets ou gâteaux apéritifs — renferment souvent des graisses cachées, des sucres ajoutés et des additifs nocifs. Le neurologue recommande de favoriser la cuisine maison pour garder le contrôle sur les ingrédients et réduire la consommation d’aliments ultra-transformés.

Les boissons sucrées et l’alcool

Les sodas, jus industriels et boissons énergisantes sont de véritables bombes glycémiques. Le Pr Amarenco conseille de ne pas dépasser un litre par semaine. L’alcool, quant à lui, ne doit pas excéder deux verres par jour, et pas tous les jours. Une étude publiée dans Neurology en 2022 a démontré qu’au-delà d’un verre quotidien, le risque d’AVC augmente de 20 %.

Le sel

Trop de sodium favorise l’hypertension artérielle, l’un des principaux déclencheurs d’AVC. La recommandation est claire : pas plus de 1,5 g de sel par jour, soit environ une cuillère à café rase. Lire les étiquettes permet d’éviter les excès cachés dans les plats préparés.

Les aliments à privilégier pour un cerveau en bonne santé

Une alimentation protectrice repose sur des produits simples et naturels. Le Pr Amarenco conseille de consommer au moins cinq fruits et légumes par jour, riches en antioxydants, potassium et fibres. Les poissons gras (saumon, sardine, maquereau) apportent des oméga-3, essentiels pour la santé cérébrale et cardiovasculaire. La volaille sans la peau, les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots, flageolets) et les céréales complètes (riz brun, avoine, boulgour) contribuent à une alimentation équilibrée.

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Le neurologue recommande aussi 30 g quotidiens d’aliments riches en fibres, comme les fruits secs, les graines ou les noix. Les produits laitiers, consommés modérément, participent à l’apport en calcium et protéines. Enfin, l’association d’une alimentation saine et d’une activité physique régulière reste la meilleure stratégie pour prévenir le surpoids et maintenir la tension artérielle dans les normes.

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