Loin des clichés, Zinédine Zidane confesse son amour pour ce chanteur français : « Je n’écoute que lui »
Publié le 15 janvier 2026 par: Être Heureux
Derrière la légende du football mondial se cache une sensibilité que peu soupçonnaient.

Zinédine Zidane, figure de rigueur et de silence sur les terrains, a longtemps nourri une passion intime pour la chanson française. Une inclination discrète, révélée bien loin des stades et des projecteurs, qui éclaire d’un jour nouveau la personnalité du champion.
On connaît Zinédine Zidane pour sa sobriété, son élégance et son sens du collectif. On le sait moins, mais l’ancien numéro 10 des Bleus a grandi bercé par les chansons de Francis Cabrel. À l’adolescence, à Marseille, il écoutait ces mélodies en boucle, loin de toute posture, dans un rapport presque intime à la musique, fidèle à une sensibilité qu’il n’a jamais reniée.
Une révélation signée Frédéric Hermel

Cette facette méconnue a été mise en lumière par le journaliste Frédéric Hermel dans son livre Zidane, publié en 2019. Loin des clichés associés aux stars du football moderne, l’ouvrage dessine le portrait d’un homme attaché aux classiques, à la poésie simple et aux textes profonds, bien avant les playlists calibrées des vestiaires professionnels.
Selon les confidences rapportées par Frédéric Hermel, le jeune Zidane ne jurait que par Francis Cabrel. À 15 ans, il n’écoutait « que lui, tout le temps ». Une fidélité rare, révélatrice d’un tempérament constant, presque pudique, qui tranche avec l’image d’un sportif hypermédiatisé. Cette musique intimiste l’accompagnait bien avant les titres, les trophées et la reconnaissance mondiale.
Une rencontre aussi troublante que plaisante

Plus tard, lorsque Zinédine Zidane rencontre Francis Cabrel, l’instant est décrit comme à la fois émouvant et légèrement déstabilisant. Voir l’idole musicale de son adolescence se matérialiser face à lui provoque un curieux renversement des rôles : la légende du football se retrouve admirateur, presque gêné, dans un moment suspendu hors du temps.
L’anecdote la plus parlante se déroule pourtant loin des salons et des cérémonies. Un jour, à Madrid, Frédéric Hermel monte pour la première fois dans la voiture de Zidane. Il s’attend à entendre une musique tendance, peut-être internationale. Mais dès que le moteur démarre, ce sont des chansons de Francis Cabrel, anciennes et intemporelles, qui emplissent l’habitacle. Pas un album récent, mais une compilation de grands classiques.
Un Zidane « vieux jeu »… et profondément sincère
Surpris, presque déconcerté, le journaliste découvre un Zidane « franchouillard » et assumé dans ses goûts, fidèle à la « vraie chanson française ». Cette scène anodine révèle pourtant beaucoup : un homme resté loyal à ce qui l’a construit, indifférent aux modes, attaché à une forme de simplicité et de cohérence personnelle.
Au fil du trajet, Zinédine Zidane se confie avec douceur, souriant en évoquant cette passion que très peu de gens connaissent. Loin des caméras, loin des enjeux sportifs, ce moment raconte un homme plus que le champion, un être sensible, ancré dans ses souvenirs et dans une culture musicale qui l’a façonné autant que le football.







