Militante RN, Danielle se bat pour se marier à Fadi, un Tunisien sous OQTF qui a 42 ans de moins qu’elle
Publié le 2 février 2026 par: Être Heureux
Une union qui a fait grand bruit dans une petite commune de Saône-et-Loire.

Entre obstacles administratifs, décision de justice et espoir de retrouvailles, le mariage de Danielle Perret et Fadi Laraifa illustre la complexité du droit des étrangers face au droit au mariage.
Danielle Perret, ancienne candidate du Rassemblement national, a épousé Fadi Laraifa au printemps, malgré les réticences exprimées par la maire, Anne Trontin. L’édile a tenté de s’opposer à la célébration, invoquant la situation administrative du futur époux, alors sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF).
Le droit au mariage face à la situation administrative

En droit français, la situation irrégulière d’un étranger ne constitue pas, à elle seule, un motif automatique pour refuser un mariage. L’officier d’état civil peut toutefois saisir le procureur en cas de soupçon sur la sincérité de l’union, ce qui nourrit souvent des tensions dans ce type de dossiers.
Un départ contraint pour espérer un retour légal
Après la célébration en mars, Fadi Laraifa a quitté la France en juin. Ce départ était indispensable pour engager une procédure régulière depuis l’étranger. Cette étape conditionne la possibilité de demander un visa long séjour en qualité de conjoint d’une Française.
Une interdiction de retour levée fin 2025

La préfecture a levé en décembre 2025 l’interdiction de retour qui pesait sur lui. Cette décision ouvre désormais la voie à une demande de visa depuis la Tunisie. Un tournant administratif majeur qui relance l’espoir du couple.
L’attente de retrouvailles
À 76 ans, Danielle Perret espère voir aboutir rapidement la procédure pour célébrer leur premier anniversaire de mariage ensemble. Cette histoire met en lumière la lenteur et la complexité des démarches, où sentiments personnels et cadre juridique s’entrechoquent.







