Pourquoi vous devriez vider votre compte en banque avant le 30 janvier 2026 selon les experts ?
Publié le 30 janvier 2026 par: Être Heureux
Laisser une somme confortable sur son compte courant donne une impression de contrôle immédiat.

L’argent est visible, disponible, rassurant. Pourtant, derrière cette tranquillité apparente se cache un mécanisme discret : celui d’une perte de valeur progressive, silencieuse, que beaucoup d’épargnants ne mesurent pas.
Un compte courant ne génère aucun intérêt, quelle que soit la somme qui y repose. Dans un contexte d’inflation, même modérée, cela signifie que le pouvoir d’achat de cet argent diminue année après année. Ce phénomène est invisible au quotidien, mais bien réel sur la durée.
Le compte courant n’a jamais été conçu pour l’épargne

Sa fonction première est la gestion des flux : salaires, prélèvements, dépenses courantes. Y stocker des montants importants sur la durée revient à détourner son usage. Les spécialistes rappellent qu’il s’agit d’un outil de circulation de l’argent, pas d’un support de valorisation.
Le calcul est simple… et souvent parlant
10 000 euros laissés sur un compte courant ne rapportent rien en un an. Placés sur un livret réglementé à 1,7 %, ils génèrent 170 euros d’intérêts. Avec une inflation à 1 %, ces mêmes 10 000 euros perdent 100 euros de valeur réelle s’ils restent immobiles. La différence est loin d’être anodine.
Beaucoup gardent un solde élevé par crainte du découvert. Or, les frais d’agios peuvent devenir absurdes lorsqu’ils concernent des personnes disposant par ailleurs d’une épargne dormante. Cette mauvaise répartition de l’argent pénalise sans raison valable.

Combien faut-il réellement laisser sur son compte ?
L’objectif est de couvrir les dépenses courantes et les imprévus immédiats, pas davantage. Dans de nombreux cas, un solde compris entre 570 et 1 140 euros suffit largement. Ce montant varie évidemment selon les charges mensuelles et le niveau de vie.
Ajuster son solde de compte courant passe par une vision dynamique de ses finances. Anticiper les prélèvements, connaître ses dépenses fixes, prévoir une petite marge de sécurité : cette logique permet d’éviter à la fois le découvert… et l’argent inutilement immobilisé.







