« Privatisez-moi ça ! » : la ministre de la Culture juge « inadmissible » la sortie de Cyril Hanouna sur l’audiovisuel public

Publié le 10 février 2023 par: Être Heureux #etrehrx

La ministre de la culture Rima Abdul Malak a exprimé sa désapprobation quant à l’appel de l’animateur Cyril Hanouna à la privatisation de l’audiovisuel public en France. Le 16 janvier, Cyril Hanouna, l’animateur de C8, a fait une déclaration appelant à la privatisation du budget annuel de 3,8 milliards d’euros de l’audiovisuel public. Cependant, le ministre Abdul Malak a qualifié cette proposition d' »inadmissible » dans une interview à la radio publique.

Publicité:

Elle a également mentionné que Hanouna ne fait que relayer une proposition faite par Marine Le Pen dans son programme électoral. Abdul Malak s’est demandé s’il y aurait autant de programmes éducatifs, de documentaires ou de créations françaises si l’audiovisuel public était privatisé. Le ministre a également souligné l’importance de l’audiovisuel public pour préserver la culture et l’identité françaises.

En outre, Abdul Malak a souligné le rôle de l’autorité de régulation de la télévision, l’Arcom, qui veille à ce que les organismes de médias respectent leurs obligations. L’Arcom statue actuellement sur un incident au cours duquel Hanouna a insulté un député français dans une émission. La chaîne a déjà reçu de nombreux avertissements et sanctions, dont la plus lourde amende de 3 millions d’euros pour un canular jugé homophobe en mai 2017.

Publicité:

Le ministre de la Culture s’en est également pris au groupe Canal+, qui possède C8 et CNews, et à son propriétaire, le milliardaire Vincent Bolloré. Abdul Malak a accusé Bolloré de restreindre la liberté de création et d’influencer la ligne éditoriale des médias qu’il possède. Elle a cité des exemples d’incidents de ce type survenus ces dernières années, impliquant Canal+, Paris Match et Europe 1.

Abdul Malak a également dénoncé le programme du Rassemblement national dans le domaine de la culture, accusant le parti de vouloir défendre la culture française tout en prônant la privatisation de l’audiovisuel public. Le ministre a appelé à un effort constant pour empêcher ce parti d’accéder au pouvoir, car il est le seul parti politique à appeler à la privatisation de l’audiovisuel public. Abdul Malak a également fait référence au programme de Marine Le Pen pour la culture lors de l’élection présidentielle de 2022, qui, selon elle, promeut le « redressement moral de la France » par le biais du patrimoine, un concept qui trouve son origine dans un discours de Pétain en 1940.

Publicité:

En conclusion, le ministre Abdul Malak a souligné l’importance de l’audiovisuel public dans la préservation de la culture et de l’identité française, et a critiqué la proposition de privatisation faite par le Rassemblement national et l’animateur Cyril Hanouna. Elle a également critiqué l’action du milliardaire Vincent Bolloré qui limite la liberté de création et influence la ligne éditoriale des médias.

Publicité:

Suivant: Disparition inquiétante d’une adolescente de 14 ans : disparue depuis une semaine
VOIR L'ARTICLE
Publicité:

Merci! pour vos partages

SUR LE MÊME THÈME

Laisser un commentaire

NOS DERNIERS ARTICLES

Ces 5 troubles du langage annoncent Alzheimer bien avant la perte de la mémoire

Petits mais importants : l’histoire cachée d’objets métalliques insolites

Laura Smet absente de The White Lotus, pourquoi le décès de Nathalie Baye pourrait tout faire basculer pour elle

Laurent Voulzy lève le voile sur le vrai Johnny Hallyday : « Il avait une tristesse au fond de lui »

Laurent Voulzy : le chanteur victime d’un prêtre au comportement « bizarre » à 11 ans , « il m’a posé… »

Cyril Hanouna menace Énora Malagré : « J’espère qu’elle a mis de l’argent de côté… »

Cyril Féraud : nommé à Fort Boyard… mais un malaise éclate !

Brigitte Bardot : La Madrague en piteux état, sa maison mythique de Saint-Tropez n’est plus ce qu’elle était

Delphine Wespiser en larmes dans TBT9, la proposition surprise de son compagnon Roger fait basculer le direct, « c’est peut-être le moment »

Val-d’Oise : à peine élu maire, il triple son salaire