Qui est cette jeune fille avec une étincelle si brillante dans les yeux
Publié le 23 janvier 2026 par: Être Heureux
Le 23 juillet 2011, la musique perdait l’une de ses voix les plus singulières. Amy Winehouse, 27 ans, était retrouvée sans vie dans son appartement londonien.

Derrière l’icône à la chevelure noire et au trait d’eye-liner mythique se cachait un combat intime, fait d’excès, de fragilités, mais aussi de tentatives sincères pour reprendre le contrôle.
Amy Winehouse restera à jamais associée à cette génération d’artistes partis trop tôt. À seulement 27 ans, elle rejoignait malgré elle la liste tragique de musiciens disparus prématurément, aux côtés de Jimi Hendrix, Janis Joplin ou Jim Morrison. Le 23 juillet 2011, son corps est découvert dans son domicile de Camden Town, quartier qu’elle affectionnait tant. Connue pour ses excès autant que pour son génie musical, la chanteuse de Rehab fascinait autant qu’elle inquiétait.
Une relation destructrice avec Blake Fielder

Sa liaison avec Blake Fielder a longtemps cristallisé l’attention médiatique. Le couple, marqué par des tensions, des disputes violentes et une dépendance mutuelle, incarnait une période sombre de la vie d’Amy. Photographiés blessés à plusieurs reprises, ils inquiétaient profondément l’entourage de la chanteuse. Cette relation, souvent décrite comme toxique, semblait entraîner l’artiste dans une spirale autodestructrice dont elle peinait à s’extraire.
Des problèmes de santé ignorés trop longtemps

Au-delà de ses addictions visibles, Amy Winehouse souffrait depuis l’adolescence de troubles alimentaires sévères. La boulimie, combinée à la consommation de drogues et d’alcool, fragilisait considérablement son organisme, sans que cela ne freine réellement son rythme de vie. Lors d’une interview, elle évoque même sa bipolarité, révélant une souffrance psychologique profonde que le public découvre avec inquiétude.
Le divorce, une tentative de renaissance
Lorsque Blake Fielder demande le divorce en janvier 2009, beaucoup y voient un tournant salvateur. Amy semble alors reprendre pied, entame une cure de désintoxication et tente de reconstruire sa vie, loin des drogues dures qui avaient marqué les années précédentes. Mais si certaines dépendances reculent, l’alcool reste un refuge dont elle n’arrive pas à se détacher.
Une carrière ralentie par les rechutes

Les années suivantes sont marquées par des concerts annulés, des prestations chaotiques et un troisième album qui ne verra jamais le jour. Chaque apparition publique devient un sujet d’inquiétude pour les fans, qui voient leur idole vaciller. En juin 2011, quelques semaines avant sa mort, elle se montre incapable d’assurer plusieurs dates après un concert particulièrement difficile à Belgrade.
Une sobriété fragile avant la rechute
Pourtant, Amy Winehouse avait réussi un exploit : elle était parvenue à arrêter de boire pendant plusieurs semaines. Cette abstinence de trois semaines semblait marquer un véritable effort pour reprendre le contrôle, encouragée par ses proches et ses médecins. Mais cette fragile stabilité ne résistera pas à une nouvelle rechute, fatale.
Dans son appartement, trois bouteilles de vodka vides sont retrouvées. L’autopsie révélera une alcoolémie extrêmement élevée, atteignant 4,16 grammes par litre de sang. Ce mode de consommation irrégulier, alternant longues abstinences et excès brutaux, était particulièrement dangereux, comme l’expliquera plus tard son père Mitch Winehouse.







