Sans filtre, Novak Djokovic donne son avis sur les Français : « Ils aiment faire ça… »
Publié le 26 janvier 2026 par: Être Heureux
À chaque Roland-Garros, Novak Djokovic retrouve bien plus qu’un court de tennis. À Paris, il affronte aussi un public réputé passionné, imprévisible, parfois déroutant.

Une relation faite d’ovations et de sifflets, qui s’est construite au fil des années entre tensions, respect et reconnaissance mutuelle. En 2023, à l’issue d’un match tendu sur le court Philippe-Chatrier, Novak Djokovic n’avait pas caché son agacement face à certains comportements dans les tribunes. Il évoquait « des individus » qui, selon lui, « adorent huer tout ce que vous faites », qualifiant cette attitude d’irrespectueuse, tout en reconnaissant le droit du public à s’exprimer puisqu’il a payé sa place.
Une relation d’« amour vache » avec les tribunes françaises
Avec le temps, le numéro un mondial a appris à composer avec cette atmosphère particulière. Il a résumé un jour son ressenti par une formule parlante : « Le public français ? Plus bruyant, parfois trop ». Pour lui, à Roland-Garros, la pression ne vient pas seulement de l’adversaire, mais aussi d’un public qui devient un acteur à part entière du match.

Se taire la plupart du temps… mais savoir répondre
Djokovic affirme garder le silence « 99 % du temps » lorsque les cris dépassent la limite. Toutefois, il reconnaît qu’il peut réagir lorsque, selon lui, le manque de respect est trop marqué. Cette ligne fine entre maîtrise de soi et réaction ponctuelle illustre la complexité de son rapport aux spectateurs parisiens.
Un discours plus apaisé au fil des années
En 2025, avant d’affronter Corentin Moutet, le ton du Serbe s’est fait plus nuancé. Il a tenu à préciser que ces tensions n’étaient « rien de personnel ». Il décrit désormais les fans français comme « plus bruyants, plus passionnés » que dans d’autres tournois du Grand Chelem, estimant logique qu’ils soutiennent leurs joueurs.

Quelques jours après une défaite en demi-finale face à Jannik Sinner, Djokovic a surpris en remerciant longuement le public du Chatrier. Il a même évoqué sur les réseaux sociaux « l’un des plus grands soutiens » de sa carrière, après une ovation debout qui semble avoir marqué un tournant dans cette relation souvent tendue.
Parler français, un geste de respect assumé
Depuis 2023, Novak Djokovic insiste sur un point : s’exprimer en français lors des interviews n’est pas une stratégie, mais un signe de respect. Selon lui, cela participe à créer un « respect mutuel » avec les tribunes, montrant qu’il connaît et respecte la culture du tournoi.
Interrogé sur sa démarche, il résume sa philosophie par une phrase simple : « C’est une question de respect ». Derrière les échanges parfois musclés avec le public, Djokovic rappelle que son objectif premier reste la victoire, tout en reconnaissant que l’énergie d’un court acquis à sa cause peut transformer un match à Paris en moment inoubliable.







