Trop peu de locataires exigent le remboursement de leur loyer – le propriétaire est pourtant obligé d’accepter

Publié le 14 mars 2025 par: Être Heureux #etrehrx

Une réalité paradoxale se dessine dans le secteur immobilier français : alors que les contraintes s’accumulent pour les propriétaires avec l’obligation de respecter des normes environnementales strictes, les locataires trouvent des opportunités notables, notamment en termes de remboursement de loyer, face à des logements énergétiquement inefficaces.

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La législation française impose aux propriétaires la réalisation d’un Diagnostic de Performance Énergétique avant la mise en location d’un bien. Ce DPE, qui attribue une note de A (très performant) à G (très énergivore), est crucial car il détermine la capacité à louer le logement. Depuis le début de l’année 2025, la location de logements classés G est interdite, et cette mesure s’étendra progressivement à ceux classés F et E dans les années à venir.

Impact du DPE sur les locations actuelles

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Pour les locataires actuels, ces classifications peuvent avoir des conséquences directes sur leur situation financière. La loi française stipule qu’à partir du 1er septembre 2022, les loyers des logements classés F et G ne peuvent plus être augmentés. Cette mesure affecte environ 3 millions de logements, offrant ainsi un gel de loyer à de nombreux locataires.

Enjeux futurs et renouvellement des DPE

Le parc immobilier français risque de voir une augmentation du nombre de « passoires thermiques » car beaucoup de DPE sont désuets ou arrivent à expiration. Les diagnostics réalisés avant 2014, ainsi que ceux effectués entre début 2018 et mi-2021, ont perdu leur validité avec le changement des règles de calcul en 2024. Les nouvelles évaluations pourraient donc révéler des performances énergétiques inférieures pour de nombreux logements.

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Recours des locataires face aux augmentations illégales

Malgré les interdictions, certains propriétaires augmentent illégalement les loyers des logements mal classés. Les locataires affectés peuvent cependant agir en envoyant une mise en demeure pour exiger le remboursement du surplus. En cas de non-conformité, ils peuvent s’adresser à la commission départementale de conciliation, voire au tribunal d’instance pour résoudre le litige.

Dans cet écosystème réglementé, les locataires ont des outils légaux pour se protéger contre les pratiques abusives, tandis que les propriétaires doivent naviguer avec prudence pour se conformer aux normes énergétiques en évolution.

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