“Un an à l’hôpital, en fauteuil roulant” : Rachida Dati évoque les graves problèmes de santé de sa fille Zohra
Publié le 12 février 2026 par: Être Heureux
Rachida Dati a rarement évoqué sa vie privée avec autant de sincérité.

Invitée du podcast Ex animé par Agathe Lecaron, la ministre de la Culture s’est confiée sur l’épreuve traversée par sa fille Zohra. Une crise d’angoisse aux conséquences neurologiques spectaculaires, doublée d’un harcèlement scolaire silencieux, qui ont profondément marqué la famille.
Face au micro d’Agathe Lecaron, Rachida Dati a raconté le moment où « tout a basculé ». Sa fille a été victime d’une crise d’angoisse ayant déclenché des troubles neuro-fonctionnels, des pathologies rares pouvant provoquer une perte temporaire de la vue, de la parole ou de la mobilité. Pour Zohra, les effets ont été particulièrement impressionnants.
L’adolescente s’est retrouvée paraplégique pendant près d’un an. Un handicap brutal, qui peut encore réapparaître lors de crises importantes et durer plusieurs semaines. Malgré cette fragilité persistante, sa mère décrit une jeune fille d’une grande force morale. « Elle gère très bien. Je suis très admirative », confie-t-elle, saluant son courage face à l’adversité.

Une année d’hospitalisation et une famille soudée
Cette période a bouleversé l’équilibre familial. Zohra a passé près d’un an à l’hôpital avant de poursuivre sa convalescence en fauteuil roulant, une épreuve éprouvante pour une adolescente. Rachida Dati insiste sur la solidarité du clan : une cinquantaine de cousins, des proches omniprésents, presque installés dans les couloirs de l’hôpital.
Cette mobilisation collective a constitué un soutien essentiel dans la tourmente. La ministre souligne combien cette présence a permis à sa fille de ne jamais se sentir isolée face à la maladie.
Le poids du harcèlement scolaire

À cette souffrance physique s’est ajoutée une douleur plus silencieuse. Zohra aurait été victime de harcèlement scolaire, en partie lié à la notoriété et à la fonction de ses parents, selon les confidences de sa mère. L’adolescente aurait choisi de garder le silence pour protéger sa famille, jusqu’à ce que la pression devienne insoutenable.
Rachida Dati reconnaît avoir été bouleversée par cette révélation tardive. Elle confie s’être reproché de ne pas avoir perçu les signaux d’alerte, évoquant un sentiment de culpabilité face à ce qu’elle n’a pas vu venir.
Une remise en question personnelle

Cette épreuve a aussi conduit la femme politique à s’interroger sur son propre parcours. Elle admet avoir envisagé de mettre sa carrière entre parenthèses après ce grave problème de santé, et reconnaît qu’un accompagnement psychologique plus précoce aurait peut-être été bénéfique.
Au cœur de ces confidences, une certitude demeure : sa fille occupe une place centrale dans sa vie. « Ma fille, c’est ce qui m’est arrivé de mieux », affirme-t-elle avec émotion.
Dans ce témoignage intime, Rachida Dati évoque également la relation forte entre Zohra et son grand-père maternel. La naissance de l’enfant en 2009 a marqué une réconciliation entre la ministre et son père, longtemps en froid. Présent le jour de l’accouchement, il a développé un lien privilégié avec sa petite-fille. Voyages au Maroc, déjeuners en tête-à-tête : Zohra aurait occupé « une place à part » dans son cœur. Une note de tendresse dans un récit marqué par la résilience et la reconstruction.







