« Une agression gratuite » : furieux de ne pas pouvoir doubler, le chauffard exhibe une arme

Publié le 4 décembre 2025 par: Être Heureux #etrehrx

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Dans le calme feutré d’une salle d’audience, les mots peuvent parfois réactiver la peur la plus brute.

Ce mercredi 3 décembre, au tribunal de Senlis, un père de famille est revenu tremblant sur une scène de violence routière qui aurait pu tourner au drame. Son récit, glaçant, éclaire une affaire où la route est devenue théâtre d’intimidation armée.

Ce 15 juin, la famille circule dans un utilitaire entre Saint-Maximin et Chantilly. Alors qu’ils doublent un véhicule, une Mercedes surgit à vive allure, insistant par des appels de phares pour libérer la voie. Le conducteur, Nufer Y., 32 ans, s’exaspère de la manœuvre jugée trop lente et, une fois à hauteur du fourgon, adresse insultes et gestes obscènes. Il se place ensuite devant l’utilitaire et multiplie les coups de frein, créant un climat de tension extrême.

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Une menace armée qui plonge les passagers dans la terreur

L’escalade ne s’arrête pas là. Selon les victimes, l’automobiliste abaisse sa vitre et exhibe une arme à feu, provoquant un vent de panique à bord. La belle-fille du conducteur fond en larmes, victime d’une crise d’asthme. L’homme s’approche une seconde fois et, cette fois, tire un coup en l’air, avant de prendre la fuite. « J’ai eu peur pour ma vie et surtout pour mes enfants », témoigne encore le père, visiblement bouleversé. Pour lui, cet instant reste un choc indélébile.

Une interpellation rapide et des explications contestées

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Le hasard veut que des gendarmes effectuent un contrôle au rond-point suivant. Les victimes signalent l’incident et donnent immédiatement l’immatriculation du véhicule. La Mercedes est retrouvée peu après, contenant un pistolet d’alarme, copie d’un Magnum 9 mm. Placé en garde à vue, Nufer Y. nie d’abord tout, puis modifie son récit à l’audience : il affirme avoir agi par peur, prétendant que l’un des occupants de l’utilitaire lui aurait montré un couteau. Une version contredite par les témoignages cohérents des trois victimes, dont deux ont préféré ne pas se déplacer par crainte de représailles.

Un profil déjà connu et des faits jugés particulièrement graves

Le substitut du procureur souligne la violence gratuite de la scène : « Ce n’est pas une banale altercation routière, c’est une agression extrêmement violente. » L’homme, déjà condamné à deux reprises, peine à convaincre la cour qu’il aurait été envahi par la peur. Son avocat tente de pointer quelques incohérences dans les récits, soutenant qu’il n’y a pas eu de violences physiques puisqu’aucune balle n’a été tirée sur le véhicule.

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